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26/04/2012

Que deviendront les relationnistes traditionnels?

 

 

 

Chers amis je vous livre une reflexion tres interessante une relationniste exerçant en europe.

Je precise en meme temps que le metier de relationniste a de l'avenir en Afrique a cause paradoxalement du fossé numerique. Comme c'est parfois etrange la vie!

 

09/06/2009

 

 

ShaDepuis que j’ai commencé à travailler en relations publiques (ça fait déjà plus de dix ans), le métier de relationniste a bien changé. La question n’est plus de savoir si le métier persistera, mais dans combien de temps il sera complètement remplacé par un gestionnaire des contenus diffusés à l’externe. Car ne nous leurrons pas, si les médias vivent une crise (ou une transformation), les relationnistes doivent revoir leurs méthodes. Les listes, les 150 dossiers de presse en envois postaux, les communiqués ampoulés aux titres calembouresques n’ont plus leur place.

 

Communiquer son dossier…
D’abord, les salles de presse ont rapetissé, les pigistes se sont multipliés (rendant ainsi l’envoi postal de dossiers de presse très inefficace) et la plupart des contenus ont leur double en ligne, souvent produits par des pigistes ou des gestionnaires de contenus. Or, ces producteurs de contenus ont des compétences différentes des journalistes et n’ont pas tout leur temps pour jaser au téléphone avec des relationnistes.

 

Les listes de médias…
Il y a dix ans, pour un relationniste la base du boulot était de garder une liste de contacts de presse à jour. Des fournisseurs offraient aussi des fichiers mis à jour quelques fois par année ou selon les saisons médiatiques. Les journalistes demeuraient pour la même entreprise des années, changeant tout au plus de bureau, ce qui facilitait le travail. Depuis déjà deux ou trois ans, une liste de médias efficace est constituée des chefs de pupitre ou de contenu du domaine visé et de quelques journalistes spécialisés (souvent indépendants). Pour le reste, une nouvelle (si elle bien conçue) est reprise par des pupitreurs Web, des agences de presse et divers médias en ligne qui la propagent partout.

 

Dans ce contexte, le dossier de presse imprimé avec le petit cadeau symbolique ennuie les écolos et remplit indûment la boîte de courrier des journalistes les plus populaires. De plus, avec la convergence et les mouvements constants dans les médias, les envois massifs sont une perte de temps et d’argent : au mieux les 10 contacts qu’il fallait joindre l’auront reçu, au pire on vous retournera sur des semaines le tiers de vos envois – s’ils n’ont pas été envoyés au bac à récup à la réception.

 

Vos contenus seront diffusés sur le Web aussi bien les concevoir pour ça…
Quant aux médias Web, ils réagiront à une version électronique, au contenu bien découpé et présenté avec tout le matériel (images, liens, etc.) nécessaire à la mise en ligne. Parce que les pupitreurs, édimestres et autres n’ont pas envie de recopier votre communiqué ou s’il est en version électronique de devoir segmenter l’information par thème eux-mêmes. Et, là, un contenu pour les médias traditionnels qui est bien fait, se répartira en un clic en brève, en manchette, voire en contenu pour médias sociaux. Alors le relationniste à la page (qui s’appellera peut-être autrement sous peu) saura comment structurer ce type de contenu.

 

Les journalistes indépendants, comme les producteurs de contenus pour les nouveaux médias ont souvent un créneau bien défini, alors ils n’aiment pas trop être submergés de propositions qui ne correspondent pas à leurs intérêts ou leur mandat. Au lieu de les ennuyer avec trois dossiers différents chaque semaine, le relationniste nouvelle mouture fera bien d’adhérer aux réseaux sociaux qu’ils fréquentent et pour se renseigner sur leurs intérêts. Donc, plutôt que des listes de travail éphémères, on se constitue des réseaux de diffusion.

 

Et le téléphone et les lunchs d’affaires dans tout cela ? Quand on a identifié les gens qui s’intéressent aux sujets dont on fait la promo, une conversation téléphonique ici et là, et un on se « sms » et on déjeune peut être de mise, mais il ne faut pas croire qu’on vendra n’importe quoi au journaliste pour autant…

 

Oui, ce métier est en mutation, de la même façon que celui de ses vis-à-vis principaux, les journalistes, subit de profonds changements. Et, il suffit de consulter les annonces d’emploi en communications pour constater qu’un mouvement de fond est amorcé.

Le carnet de Nadia Seraiocco

 

05/04/2012

Que cache le terme "le Nouvel Ordre Mondial"?

L'expression "le nouvel ordre mondial" désigne par définition l'alignement idéologique et politique des gouvernements et organismes mondiaux, en opposition à l'ancien ordre mondial; les choix et idées des dirigeants mondiaux d'avant les derniers grands changements, avant la dernière grande guerre par exemple. L'ordre mondial est un concept plus ou moins fixe, qui est en constant changement. L'ancien ordre mondial a déjà été nouveau, tout comme l'actuel vieillira.

Mais le nom "Nouvel Ordre Mondial", "New World Order" en anglais, ou "Novus Ordo Seclorum" en Latin, signifie bien d'avantage que l'alignement mondial actuel et apparent.....

Il identifie une doctrine idéologique et politique précise progressant depuis longtemps : le communisme global ou, dit autrement, l'effort pour la mise en place d'un gouvernement mondial.

Bien que le terme ne désigne pas directement une organisation reconnue, il pointe bel et bien vers le pouvoir en place, mais souvent celui qui se trouve derrière les rideaux, loin des feux de la rampe. Il s'agit de gens de tous les domaines de l'élite, qui croient en la supériorité absolue de certaines idées sur d'autres, de même qu'au droit des "plus forts" de diriger et de choisir pour tous.

De l'aveu même des individus adhérant à cette philosophie élitiste, les dirigeants doivent maintenant choisir pour le futur : choisir d'établir un ordre qui sera facile à gérer, qui sera rentable, et où bien sûr ils se réservent le pouvoir. Tous les dirigeants savent que ceci leur sera profitable, et que seul un changement majeur et radical dans la pratique de la politique sur cette planète peut empêcher cette instauration. La disparition de la dualité politique mondiale de type communisme vs capitalisme mène inévitablement vers cette globalisation et assimilation de la culture, des politiques, et pire, des idées. Certains citoyens ont d'ailleurs déjà pris position contre une petite facette de cet élitisme, la mondialisation.

Mais l'instauration d'une politique globale laisse planer des dangers encore pires que la "globalisation des marchés", surtout que contrairement à ce qui nous est montré du processus de mondialisation, il ne s'effectue pas avec les lois du libre marché capitaliste, mais plutôt avec des structures de lois de type communiste.

En d'autre terme, la mondialisation actuelle est effectuée dans le but de nous amener dans une structure où le gouvernement a le pouvoir sur les individus, plutôt que dans une structure où les individus ont le pouvoir sur le gouvernement, tel que proclamé et défendu par les Patriotes, qu'ils aient été Américains ou Québécois.

La concentration actuelle de gens au pouvoir partageant cette idéologie est particulièrement alarmante, et nous amène à réfléchir sur la véritable nature du système politique dit "démocratique". Les changements actuels dans les législations des pays pour s'uniformiser entre eux se font au détriment des droits civils et humains, alors que la globalisation augmente, en même temps que les profits et le pouvoir pour l'élite.

Presque toutes les organisations internationales ou nationales servent maintenant les intérêts d'un Nouvel Ordre Mondial. Les gouvernements nationaux eux-mêmes, l'Union Européenne, l'OTAN, le G7, le G8, le G20, le Quartet, le FMI, la Banque Mondiale, et bien sur l'ONU et ses filiales (et de nombreux autres), sont tous des outils de cette uniformisation, qui nous habituent peu à peu à une structure où un pouvoir central prend une décision, qui devient dès lors inévitablement applicable et effective sur l'entière surface du globe, sans possibilité de "recours".

Les 5% de gens détenant 95% des ressources ont des intérêts politiques bien différents des 95% de gens détenant le dernier 5% des ressources. C'est dans cette optique que désire s'instaurer le futur ordre mondial, le gouvernement global.

Autour des tables rondes du pouvoir, on en est à cette page de l'agenda depuis des siècles. Derrière les portes closes, l'élite planifie une structure qui permet et permettra, grâce à la guerre, l'inflation, le terrorisme et d'autres variables créées de toutes pièces, d'assurer les profits et le pouvoir à ses descendants. Mais à quel prix pour nous?

Bien que la quête personnelle du pouvoir est un moteur puissant pour cet établissement mondial, les groupes d'influences ont joué le rôle principal dans le choix et l'imposition des politiques de par le monde. Les plus connus, pour ne pas dire le plus notoires, sont : le groupe Bilderberg, le "Concil On Foreign Relations" (CFR), la Commission Trilatérale, le Club des 300, le Club de Rome, les "Skulls and Bones", une partie des Francs-maçons, etc.

Sarky new world order.jpg

Dans ce mélange méconnu d'influences, aussi secrètes que non pertinentes au bien-être des peuples, l'appartenance économique, politique et idéologique côtoie de façon alarmante l'appartenance sociale, philosophique, religieuse, et émotionnelle, voir sectaire, et même occulte.

Devant cette réalité de plus en plus présente, mais de moins en moins dénoncée, notre âme patriote, celle prônant la souveraineté des idées et des individus sur les gouvernements, nous appelle à dénoncer cette rapide escalade du contrôle et l'effritement des droits individuels.

Dénoncer l'avènement d'un Nouvel Ordre Mondial n'a rien de conspirationniste, même si c'est ce que les médias portant le message des élitistes tentent de nous faire croire. S'inquiéter de nos droits communs en tant que collectivité est plus que notre droit sacré, il s'agit de notre responsabilité face à ceux qui nous ont donné la vie, et face à ceux à qui nous la donnerons.

Ne laissez jamais aucun individu ou organisation vous dire le contraire.

Tiré de Voix d’Afrique